Achot Ghoulian en France

Paris doit considérer la République Haut-Karabagh comme telle

Achot Ghoulian - costume bleu au centre

Achot Ghoulian – costume bleu au centre

Achot Ghoulian, Président de l’Assemblée nationale de la République du Haut-Karabagh était en déplacement à Paris du 13 au 15 décembre. Cette visite fait suite à celle de début avril, qu’il avait dû précipitamment écourter en raison de l’agression militaire alors entreprise par l’Azerbaïdjan voisin.

Après des rencontres avec des membres de la société civile, le Président Ghoulian a eu cette fois des entrevues avec plusieurs membres du Cercle d’Amitié France-Karabagh et notamment avec son Président François Rochebloine et avec ses deux vice-présidents, René Rouquet et Guy Teissier.

« Nous avons évoqué divers points relatifs au développement des institutions démocratiques du pays et à son développement économique et sanitaire. Le Haut-Karabagh va bien et de mieux en mieux ; c’est une satisfaction pour nous tous » a précisé François Rochebloine. Le Haut-Karabagh est engagé dans un processus de réforme constitutionnelle qui devrait le conduire vers un régime plus présidentiel. Il a été également proposé d’abandonner l’appellation « République du Haut-Karabakh », vestige d’une époque révolue et de désigner le pays, désormais, par la seule appellation de « République d’Artsakh ».

Achot Ghoulian et des membres du Cercle d'Amitié

Achot Ghoulian et des membres du Cercle d’Amitié

 

« Si la France veut recouvrer sa crédibilité internationale, elle ne peut plus prétendre, à Damas, soustraire des populations aux menaces de mort que fait peser sur elles un dictateur et dans le même temps souhaiter que d’autres populations se livrent à un autre dictateur à Bakou » a martelé François Rochebloine.

« Le Haut-Karabagh montre depuis des années maintenant qu’il est un acteur régional faisant preuve de toute la responsabilité et la crédibilité que l’on peut attendre d’un Etat de droit. Notre pays doit désormais le traiter comme tel, se montrer pragmatique et ouvrir avec lui un canal diplomatique direct » a-t-il conclu.